3 questions à Joël Dicker

30 Avr 2018 par Karine Vilder
Catégories : Culture

L’écrivain suisse romand – à qui on doit entre autres l’excellent "La vérité sur l’affaire Harry Quebert" – nous parle de son quatrième roman: "La disparition de Stephanie Mailer."

La disparition de Stephanie Mailer, votre tout nouveau livre, s’ouvre sur les meurtres d’une famille entière et sur celui d’une passante qui y a peut-être assisté. Est-ce un fait divers qui a réellement eu lieu?

Non, c’est un livre de pure fiction. Tout est inventé, y compris le fait divers initial du roman. Ce que j’aime, c’est d’imaginer une histoire de A à Z.

Pouvez-vous nous dire qui est la Stephanie du titre?

Je ne veux pas risquer de trop dévoiler l’intrigue, mais 20 ans après les meurtres de la famille et de la passante, Stephanie Mailer, journaliste, va voir le policier qui avait mené l’enquête à l’époque pour lui faire savoir qu’il s’est trompé de coupable. Et trois jours plus tard, Stephanie disparaît.

Pourquoi aimez-vous tant les histoires où il faut revenir loin dans le temps pour éclaircir un mystère?

Parce que j’aime l’idée que, dans un roman, il y ait des ramifications profondes. S’il se passe un événement aujourd’hui, il faut retourner dans le passé pour comprendre chaque élément du puzzle et saisir comment et pourquoi ils se sont finalement imbriqués ensemble.

(Éditions de Fallois, 33 $)

 

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Photo: Valery Wallace Studio

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