Finances personnelles: 4 conseils pour faire fructifier son argent

30 Août 2018 par Daniel Germain
Catégories : Maison

Des conseils financiers payants, prodigués par Daniel Germain chef de publication au magazine Les Affaires Plus et blogueur.

Avant d’engager une nounou

Plutôt que d’inscrire leurs petits dans une garderie, certains parents préfèrent recourir aux services d’une nounou qui, en plus de veiller sur les enfants, s’occupera de la maison. Tentée par cette option? Pour être en règle, on doit d’abord obtenir un numéro d’employeur auprès de Revenu Québec et de l’Agence du revenu du Canada. À titre d’employeur, on devra alors verser des cotisations à l’assurance-emploi, au Régime québécois d’assurance parentale et au Régime de rentes du Québec. On aura aussi la responsabilité de retenir sur la paie de la nounou la part de l’employé de ces cotisations sociales, en plus de produire un T4 et de prévoir l’équivalent de 4 % de son salaire pour ses vacances. Faire appel à un comptable n’est pas obligatoire… mais fort recommandé!

Service de garde: combien ça coûte?

Évaluer le coût d’un service de garde subventionné s’avère parfois plus compliqué que de trouver une garderie. Petit rappel: le tarif quotidien de base s’élève à 8,05 $ en 2018 et il sera indexé le 1er janvier prochain. Des frais supplémentaires (de 0,70 $ par jour) s’ajoutent dès que le revenu familial atteint 51 340 $, et ce, jusqu’à 77 005 $. Le coût quotidien maximum s’élève à 21,95 $ pour les ménages qui gagnent 165 005 $ et plus. La contribution supplémentaire est réduite de 50 % pour le deuxième enfant inscrit au service de garde et à zéro pour le troisième. Important: ces frais sont calculés et perçus par le gouvernement du Québec au printemps, quand nous produisons notre déclaration fiscale.

Que révèle notre cote de crédit?

Pas grand-chose. Du moins, pas celle qu’on peut obtenir auprès d’une agence d’évaluation de crédit ou d’un tiers. Pourquoi? Parce que les prêteurs ne s’y fient pas. Equifax, par exemple, communique aux particuliers un score appelé FICO. Aux prêteurs, elle fournit un autre portrait: la cote dite Beacon. Les deux scores ne sont pas calculés avec la même formule, si bien qu’un emprunteur avec une cote FICO respectable pourrait ne pas satisfaire aux normes des prêteurs. Ceux-ci ne se basent pas seulement sur la cote de crédit, mais aussi sur les habitudes du client. Est-il du genre à déménager tous les deux ans? Change-t-il souvent d’emploi? En général, les institutions financières préfèrent un client stable à un candidat volage, même si ce dernier affiche un score supérieur au premier. Bon à savoir!

Shopping payant

À la veille de la saison la plus éprouvante pour le portefeuille, la perspective de recevoir des ristournes sur nos achats devient intéressante. Pour cela, il faut magasiner en ligne et s’inscrire aux sites ebates.ca et amikash.ca. Ces deux plateformes offrent des remises en argent pouvant atteindre 10 % du prix des achats réalisés auprès de leurs centaines de partenaires. Qui a dit que magasiner ne pouvait pas être rentable?

Daniel Germain est chef de publication au magazine Les Affaires Plus et blogueur.

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Photo: Getty 

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