Stress: conseils pour le diminuer

17 Août 2018 par Annie St-Amour
Catégories : Santé

Les bouchons de circulation, la surcharge de travail au bureau, la logistique domestique: vous sentez-vous pressée comme un citron et oppressée en dedans? Pas de panique! On a des solutions pour diminuer le stress.

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Défini comme un état de déséquilibre, le stress n’est certes pas nouveau, mais il n’a jamais été aussi présent dans nos vies. Les contraintes et aléas du quotidien y contribuent en grande partie. Il n’y a rien comme un emploi du temps chargé, des problèmes financiers ou un conflit relationnel pour faire monter la pression d’un cran. Sauf que dans le cas des gens très stressés, même un évènement heureux – un mariage ou encore une promotion – peut devenir une source d’anxiété.

Cela dit, la tolérance au stress varie d’un individu à l’autre. Elle dépend de la constitution génétique de chacun et inclut aussi une part de son vécu (éducation, culture, environne- ment, etc.). Qu’on ait la couenne dure ou qu’on y soit plus vulnérable parce que c’est inscrit dans notre ADN, il y a tout de même des limites à ne pas dépasser. Lorsque le stress est fréquent, voire permanent, qu’il est incontrôlable ou géré de façon inadéquate, il devient chronique. Et là réside le danger, surtout si on laisse les choses aller…

SOS HORMONES

Le corps humain est néanmoins bien fait. Il possède des mécanismes de compensation qui font en sorte que lorsqu’une de ses facettes est déficiente, d’autres prennent le relais. Le hic, comme l’explique la Dre Lyne Desautels, omnipraticienne à la clinique CMIE, à Brossard, c’est que «notre capacité d’adaptation aux changements est en train d’être dépassée, ce qui se traduit par des débalancements biochimiques et métaboliques». Pointées du doigt pour ces dérèglements: les glandes surrénales, qui jouent un rôle clé dans la gestion du stress. «Les surrénales fabriquent plusieurs hormones dont le corti- sol, qui nous permet de composer avec les stresseurs extérieurs, précise la médecin. Elles travaillent en étroite collabo- ration avec d’autres glandes, comme la thyroïde et les gonades [ovaires et testicules], afin de compenser les déséquilibres hormonaux liés au stress ou à l’âge [ménopause], selon le cas.»

Quand le stress devient chronique, les glandes surrénales, sursollicitées, finissent par être débordées. «Elles fonctionnent moins bien et on se lève alors le matin avec une carence avant même d’affronter les exigences de la journée. On ne s’en rend pas compte, mais on hypothèque alors notre santé. Quand on arrive à 50-60 ans, tandis que les autres glandes peinent elles aussi à la tâche, on tombe malade, incapable de rembourser cette dette métabolique.»

Avant d’en arriver là, on se doit d’être attentif aux symptômes, car les impacts du stress sur notre santé n’ont rien de banal. Et les glandes endocrines ne sont pas seules à en subir les conséquences: les systèmes cardiaque, psychique, nerveux, gastro-intestinal et reproducteur, pour ne nommer que ceux- là, sont également touchés. Avec, comme résultats, des tensions musculaires, des palpitations, des ulcères d’estomac, des poussées d’eczéma, des maux de tête, une baisse de libido, des troubles de l’humeur, de la mémoire, de l’insomnie… Bref, une liste de maux physiologiques et psychologiques qui n’ont rien de réjouissant.

ON RECHARGE NOS BATTERIES

Échapper à l’engrenage du stress n’est pourtant pas une mission impossible. Pour s’en sortir, il faut opérer certains changements et, idéalement, le faire dès les premiers signaux d’alarme. «Pour casser ce cercle vicieux, il faut revoir nos habitudes de vie, souligne la Dre Desautels. Adopter une bonne alimentation en est une. C’est là qu’on va chercher les nutriments et l’énergie nécessaires pour répondre aux de- mandes qui sollicitent notre organisme.»

Le sommeil fait également partie d’une bonne hygiène de vie, tout comme la pratique régulière d’exercices physiques. Méditer, faire du yoga, prendre l’air, nager, écouter de la musique et laisser vagabonder son imagination: voilà autant d’activités inspirantes pour recharger nos batteries lorsqu’elles sont à plat.

Autre précieux conseil: cesser de faire l’autruche avec nos problèmes. «On a le nez collé sur nos vies, c’est normal qu’on n’y voit plus clair, affirme la Dre Desautels. Ce dont on a besoin, c’est du regard extérieur d’une personne qui, elle, n’est pas prise dans nos émotions. Reconnaître ce qui ne va pas et accepter d’en parler, c’est faire un pas dans la bonne direction. La gestion du temps est une source importante de stress chronique dans nos sociétés actuelles. Le défi est de trouver l’équilibre entre notre environnement professionnel et personnel, tout en privilégiant de saines habitudes de vie.»

Et si on allait de l’avant en mettant en place ces changements, là, dès maintenant? Parce qu’après tout, mieux vaut prévenir que guérir!

DIGESTION SOUS TENSION

Les brûlures d’estomac sont un des symptômes des troubles digestifs liés au stress. Il arrive qu’on les ressente davantage lorsqu’on traverse une période particulièrement préoccupante, puis qu’ils s’estompent une fois cet épisode passé.

Pour soulager l’inconfort associé aux douleurs gastriques, un pharmacien à qui on aura adressé le problème et qui nous aura posé les questions d’usage pourrait nous recommander un agent réducteur d’acide, qui agit rapidement et dont l’effet dure jusqu’à 12 heures.

EFFICACE. RAPIDE. 12 H DURANT*.

Donnez congé aux brûlures d’estomac

Il existe une foule de facteurs déclencheurs qui causent les brûlures d’estomac, mais saviez-vous que vous pouviez les combattre avant même qu’elles ne surviennent? ZANTAC® offre non seulement un soulagement rapide des brûlures d’estomac, mais il agit aussi comme un bouclier contre celles-ci! Pris avant le repas, un seul comprimé peut suffire à prévenir les symptômes de :

  • BRÛLURES D’ESTOMAC ET D’INDIGESTION ACIDE
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Pour vérifier si vous pouvez prendre ce produit, toujours lire et suivre les directives de l’étiquette.

Photo: Stocksy

Catégories : Santé
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  1. Gagnon Rejeanne dit :

    Je connais et très bon, ça fait vite

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