TOP 10 de livres québécois à lire

livres québécois
19 Mai 2020 par Laurie Dupont
Catégories : Culture / Véro-Galerie
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Certains sont tout récents, d’autres sont sortis il y a un certain temps, mais une chose demeure: ce sont tous des bouquins qui doivent être lus!

  • La blonde de papa, de Val Roberts. C’est en voulant redorer le blason de la belle-mère que l’animatrice – et maintenant autrice – Valérie Roberts a écrit La blonde de papa. Pour cet ouvrage, elle a recueilli les témoignages de 19 femmes (Émily Bégin, Maire-Soleil Dion et Kim Rusk, entre autres) aux parcours qui ne se ressemblent en rien, si ce n’est celui de l’amour véritable qu’elles portent à leur famille recomposée. (KO ÉDITIONS) En librairie le 5 juin. | En prévente ici.
  • Il préférait les brûler, de Rose-Aimée Automne T. Morin. Ce roman est le coup de cœur de Véro, et de l’équipe de rédac au complet! On plonge dans l’enfance peu commune de l’autrice, et on ne lâche le livre que lorsqu’il est terminé. Troublant et envoûtant. STANKÉ
  • Je vais à la gloire, de Simon Boulerice et Eve Patenaude. Les cousins Simon Boulerice (texte) et Eve Patenaude (illustrations) nous offrent Je vais à la gloire, un magnifique livre jeunesse. Inspiré des mangas japonais, ce bouquin est idéal pour l’heure du dodo car il est lumineux et donne littéralement des ailes. (QUÉBEC AMÉRIQUE)
  • Ghetto X, de Martin Michaud. Si vous n’avez pas encore eu la chance de regarder la 3e saison de Victor Lessard (offerte sur Illico), on vous recommande de lire d’abord le complexe et passionnant Ghetto X. 546 pages d’intrigues et de revirements de situation pour le moins surprenants! (LIBRE EXPRESSION)
  • Le destin d’Aurélie Lafrenière, Tome 1, L’officier anglais, de Stéphanie Martin. C’est à la fin du 18e siècle, sous l’occupation anglaise, que se déroule cette histoire (habilement racontée) d’une jeune bourgeoise qui tombe amoureuse d’un jeune capitaine plutôt mystérieux. Rien pour nous faire penser à notre quotidien… promis! (GUY SAINT JEAN)
  • La vie n’est pas une course, de Léa Stréliski. Dans le climat actuel, cet essai, à la fois drôle et touchant, aide à remettre les pendules à l’heure, à réfléchir sur le futur, sans que la tâche ne soit trop lourde. Un livre à garder près de soi, pour les mois à venir. (QUÉBEC AMÉRIQUE)
  • Ta mort à moi, de David Goudreault. Comme tout ce qu’il touche se transforme en or, ce roman ne fait pas exception. On a été charmée par tous les clins d’œil aux autres œuvres littéraires que l’auteur glisse ici et là. Un livre où la beauté et la laideur se côtoient, non sans mal. (STANKÉ)
  • Des histoires de musique et une de silence, collectif. Parce qu’il est parfois difficile de se concentrer sur un roman-fleuve, on peut alors jeter notre dévolu sur ce recueil de nouvelles. Ayant pour thème principal le langage universel de la musique, ces courtes histoires s’entendent presque tant elles sont mélodiques. À consommer, le temps d’une pause lunch au soleil. (TÊTE PREMIÈRE)
  • Les constellées, de Daniel Grenier. Après n’avoir consommé que des livres écrits par des femmes pendant une année complète, l’auteur nous offre une réflexion sur ses privilèges en tant qu’homme blanc. Un journal de bord puissant. (MARCHAND DE FEUILLES)
  • Pas même le bruit d’un fleuve, d’Hélène Dorion. Suite au décès de sa mère, Hannah découvre des carnets et des coupures de journaux qui la poussent à vouloir en apprendre plus sur celle dont elle sait si peu. Ce voyage le long du fleuve lui fera aussi découvrir beaucoup de choses sur elle-même. (ALTO)


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