Vive le journalisme de solutions!

19 Jan 2021 par Véro
Catégories : Divertissement
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À Télé-Québec, la nouvelle série L’avenir nous appartient carbure à l’optimisme et aux solutions: de quoi nous réjouir en ces temps gris et confinés!

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Amies dans la vie, Émilie Perreault et Monic Néron sont également complices à l’écran. Toutes deux animées par un désir mutuel d’aller au fond des questions abordées, elles se passionnent pour un type de journalisme encore peu connu au Québec: le journalisme de solutions.

«On l’appelle aussi journalisme d’impact ou journalisme constructif. Ça dit tout! affirme Monic Néron. On a qu’à changer l’angle de traitement d’une problématique sociale qui nous concerne tous pour l’orienter vers des hommes et des femmes qui travaillent à construire un monde meilleur, plus juste, plus vert, plus équitable, plus respectueux ou plus pertinent. Plusieurs disent même que c’est le journalisme de l’avenir, parce qu’il peut concrètement servir à défricher des idées qui feront avancer la société. Avouez qu’on a vraiment besoin de ça présentement!» s’exclame la coanimatrice.

Par exemple, le premier épisode, d’ailleurs disponible en rattrapage sur telequebec.tv, présente des personnalités de divers milieux: Paul Arcand, le «roi des ondes»; Jean-Martin Fortier, le champion de l’agriculture locale; Régine Laurent, qui préside la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse; et un couple, Élodie et Stephan, qui repensent les codes de la vie familiale (et ça semble fonctionner!). Le tout constitue un heureux mélange de journalisme de terrain et de réflexion soutenue.

La série recèle aussi certaines découvertes… même pour ces journalistes aguerries! Émilie Perreault avoue ainsi avoir été surprise lors de sa rencontre avec le maire de Québec, Régis Labeaume: «Il nous a emmenées au HLM où il a vécu quand il était adolescent. L’importance qu’il accorde à la question du logement social et à la pauvreté me semble loin de l’image qu’il a projetée ces dernières années.»

En proposant des solutions concrètes aux problèmes d’autonomie alimentaire, de logement social ou de décrochage scolaire, est-ce qu’on renonce à toute forme d’indignation? Pas du tout, soutient Monic Néron: «C’est beau de s’indigner et c’est très souvent nécessaire. Mais encore? Le journalisme de solutions, c’est justement le “mais encore” qui vient après le “ça va mal”. Plutôt que de chialer parce qu’un train n’arrive jamais à l’heure, si on essayait de démystifier la recette gagnante de ceux qui réussissent à être à l’heure? C’est ça qui nous allume dans ce projet-là. On a encore le nez collé sur ce qui va mal dans le monde qui nous entoure, mais les gens qu’on rencontre ont trois coups d’avance sur notre indignation. Et c’est ça qui est positif.»

Visionnez un aperçu de la nouvelle série:

 

La nouvelle série L’avenir nous appartient est diffusée le jeudi à 21 h, et disponible en rattrapage gratuitement à telequebec.tv.



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  1. Axelle Bourreli dit :

    Enfin un journalisme qui n’est pas là pour critiquer et montrer le verre à moitié vide mais être force de propositions avec un verre à moitié plein!
    Avec les publications blogues et vlogues sur le web ou YouTube et autres plus innovantes, les 2 journalistes apportent une vision de la vie qui était peu montrée par les journalistes dans les médias traditionnels. Félicitations!

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