5 astuces pour réduire de notre consommation de plastique

08 Juil 2020 par Ariane Arpin-Delorme
Catégories : Environnement / Véro-Article
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Deux spécialistes nous donnent leurs trucs pour éliminer le plastique de notre quotidien.

Lyne Morissette, écologiste spécialiste des mammifères marins et du fonctionnement des écosystèmes, et Jimmy Vigneux, diplômé en communication politique et en changements climatiques – tous deux chefs de la Mission 100 tonnes (laquelle vise à retirer 100 tonnes de déchets des cours d’eau et des océans de la planète), nous donnent leurs trucs pour éliminer le plastique de notre quotidien.

Réduire sa consommation en général.
«C’est simple, mais c’est la clé, explique Jimmy Vigneux. Avant d’acheter quoi que ce soit, on se demande si c’est vraiment nécessaire. C’est parfois difficile, avec la facilité d’achat que le web permet, mais un simple questionnement peut souvent freiner les faux ­besoins et achats inutiles».

Acheter des produits durables.
«Ça revient parfois un peu plus cher, mais au final on y gagne, marque Jimmy Vigneux. Les produits peu coûteux brisent souvent plus rapidement ou sont programmés pour ne plus fonctionner après un court laps de temps.»

Participer à des initiatives citoyennes de nettoyage de rivages.
«Chaque morceau de plastique qu’on ramasse avant qu’il ne retourne à la mer est une menace de moins pour la faune, lance Lyne Morissette. Lorsqu’on passe une heure ou deux à participer à des actions collectives, non seulement on a l’impression de faire une différence, mais ça opère aussi un réel changement dans nos habitudes quotidiennes.»

Consommer des produits en vrac et d’occasion.
«Le plastique à usage unique est celui qui menace le plus la nature, mais c’est aussi le plus facile à remplacer», marque Jimmy. Pourtant, il est facile d’utiliser ses propres contenants réutilisables, d’emprunter des objets ou encore de faire du troc! En plus, ça nous ramène à des valeurs plus humaines et communautaires.»

S’éduquer et se sensibiliser.
On est un grand buveur de café? «Il existe des solutions spécifiques pour ces enjeux, tant au niveau des dosettes que des contenants… on peut commencer par­-là!», suggère Lyne. S’informer permet de comprendre d’où vient ce qu’on achète et de quelle façon ça menace nos océans.

 

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Photo: Getty

 



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