Est-ce qu’on peut faire le deuil de son animal de compagnie?

20 Avr 2021 par Christine Pouliot
Catégories : Famille / MSN
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Je ne sais pas si je serai capable d’écrire ce billet après la mort de ma chienne adorée, alors je l’écris avant, pour partager ce sentiment très fort qui m’envahit à l’approche de la fin. De la fin de vie de mon animal de compagnie.

Et si ce billet peut aider, tant mieux.

Ma chienne est actuellement à mes pieds et je peux dire qu’elle est en fin de vie. Combien de temps lui reste-t-il? Peut-être un mois, deux, ou alors trois? Au-delà de ça on pourrait parler de miracle. Je préfère être réaliste, quitte à en pleurer ma vie.

Sauf que je ne pleure pas du tout, en ce moment. Ce que je vis tient même peut-être du contraire. Car j’apprécie chaque heure passée avec ma poilue. Chaque moment, chaque regard partagé est une victoire sur la mort qui nous attend, devant.

Mais ce deuil est bien réel et sa présence prend déjà toute la place, ce à quoi je ne me serais jamais attendue. La relation qu’on a avec des animaux est tellement particulière à chacun qu’elle est difficile à décrire. Chaque expérience est différente.

Et nous n’en savons pas encore beaucoup sur eux. On dit qu’ils sont doués de conscience. On dit aussi qu’ils n’ont pas la notion du temps. Mais est-ce vrai?

On commence à voir des documentaires sur la vie animale qui nous chamboulent. Qui aurait cru il n’y a pas si longtemps qu’on pouvait avoir une relation avec une pieuvre?

Dans la vie comme dans le deuil, il nous reste bien des éléments à découvrir et les rapports que nous entretenons avec les animaux n’ont pas fini d’étonner.

Chez nous, cette chienne est un membre important de la famille.

Et je me fous des gens qui jugent cette perte comme du sentimentalisme, ils ne savent pas de quoi ils parlent. Un chien, c’est un chien, non? Non. Vraiment pas.

D’abord, ils ont tous leur caractère.

Leur énergie est différente, leur intelligence, aussi. Leur sensibilité? Pareil. Et malgré des traits communs reliés aux races, ils sont tous uniques.

Ici, on a adopté une princesse au petit pois, un pot de colle, une énergique qui a besoin d’un lac et des poissons pour être parfaitement heureuse. Une beauté qui a un port de tête glorieux, en toutes circonstances, même les plus humiliantes pour elle.

Avant elle, je ne connaissais rien des chiens et elle m’a tout appris, surtout que c’est elle qui mène! Il a fallu que je décode vite ses besoins afin d’y répondre et ce sans sourciller au passage sur l’hystérie collective qu’engendre la suite illogique de ses demandes.

  • Je veux aller dehors!
  • Je veux rentrer.
  • Je veux encore aller dehors!
  • Je veux rentrer mais laisse donc la porte ouverte, au cas.
  • Je veux un biscuit.
  • Quoi, vous mangez et il n’y a rien pour moi?
  • Tu vas où, comme ça? Je peux y aller aussi?
  • Je veux aller dehors!
  • J’ai faim.
  • Penses-tu vraiment que tu vas faire une sieste sans moi?
  • Viens me caresser, ma jolie! Comme ça, sous les oreilles, oui.
  • Je fais la sieste car c’est endormant ici et prévenez-moi quand vous irez dehors.
  • Encore en voiture? Ok, mais ouvre la fenêtre et roule doucement.
  • Vous êtes encore là? Ne changez pas de pièce sans me prévenir, s’il vous plaît.
  • Je veux aller dehors!
  • Je veux rentrer.
  • Un, deux, trois, quatre humains. Et Édouard? Il est parti? Attends, je fais le tour de la maison pour voir, au cas où il se cacherait dans une chambre.
  • Regarde comme je suis bonne pour voler les linges à vaisselle et les chaussettes!
  • Non, je ne sortirai pas de l’eau même si je claque des dents.
  • Mon bol d’eau est vide.
  • Ton oreiller est bien plus confortable que mon lit de chien.
  • Regarde comme on est bien, c’est pas ça la vie?

Et je pourrais continuer comme ça, pendant des heures.

Un lien étroit, vous dites? Je n’ai jamais été autant attachée à un animal. C’est mon buddy, ma copine des mauvais jours, ma complice, mon toutou, ma formule anti-stress, ma compagne d’exercice, ma partner d’apéro et ma grosse bébé d’amour.

Sa présence atténue mes peines. Elle me fait rire aux larmes quand elle chasse les poissons pendant qu’elle en a un énorme qui lui passe entre les pattes. Bref, on a décidé en famille que ce chien n’était pas un chien, mais une humaine dans un corps de chien. Avec toute son intelligence, sa présence, sa fougue, ses gaucheries et son indéfectible soutien moral. Et que personne ne vienne nous dire le contraire, d’accord ?

On. Le. Sait. Et. C’est. Tout.

Ma belle Praline a franchi la dure étape des 14 ans, maintenant. Elle a des problèmes de cœur, elle prend des médicaments en conséquence et nous nous sommes juré que nous ne nous acharnerions pas sur son cas. Son espérance de vie est dépassée, elle a eu cette vie merveilleuse, remplie et elle a comblé au moins trois cœurs.

Qui peut en dire autant?

Je ne sais pas dans quel état je serai le jour de sa mort. Probablement que j’aurai les yeux les plus bouffis de toute l’Amérique du Nord et que je serai à ramasser à la petite cuillère. Mais je serai aussi remplie de gratitude envers la vie qui a placé sur notre chemin une mini boule marron et blanche qui s’est collée sur moi dès la minute où je l’ai prise dans mes bras.

Voilà un cadeau incomparable.

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Photo principale : LWA Getty Images

 



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  1. Sophie Dubois dit :

    J’ai tellement aimé ce texte il nous ressemble tellement et je comprends tellement. Nous avons adopté Pepper il avait 4 ans car ses maîtres le laissait toute la journée dans une cage dans le garage parfois j’y pense encore et j’en pleure. Il est tellement gentil qu’il ne méritait pas ça et de toute façon aucun animal le mérite. C’est un Boston terrier, pour nous le plus fin le plus intelligent le plus colleux et je pourrais continuer longtemps. C’est vrai qu’il y a des gens qui ne comprennent pas que pour eux un chien c’est un chien, oh que non non non. C’est notre garçon (en plus que je n’ai pas d’enfant). Des gens nous trouvent un peu fou mais on s’en fou. Il a seulement 8 ans mais parfois j’y pense, un jour il s’en ira et je pleure alors je prends sur moi et me dit que tant qu’il est là je dois en profiter chaque jour et ne pas penser à ça tout de suite. En 2018 j’ai eu une grave maladie (il est même venu me voir aux soins intensifs sans dire un son pendant 2h il a resté couché à mes côtés) je suis donc à la maison à plein temps depuis alors une chance qu’il est là je suis chanceuse de l’avoir je l’aime tellement.

  2. suzanne chabot dit :

    Tristan, mon rottweiller chéri a veillé sur moi et ma fille lorsque mon chum était à l’extérieur pour le travail et ce, pendant 11 ans. J’avais pris des cours d’obéissance avec, 24 au total! Lorsque je me suis présentée à ces cours, Tristan avait 4 mois 1/2, c’était une maternelle! Pour vous dire les beaux moments passés avec lui… Tristan comprenait tout! Tout ce que nous vivions, nous sa famille… Un ligament croisé à une patte l’a obligé à prendre de la cartrophène, un anti-douleurs pendant 7 ans. De lui-même, il reculait en présentant ses foufounnes à la vétérinaire pour recevoir sa dose et ce, aux 12 semaines, pendant 7 ans! La vétérinaire l’adorait… Un jour, un de ses argots sur une patte avant s’est infecté, nous pensions qu’il s’était blessé sur un cailloux. Mais non, le verdict est tombé, Tristant avait un cancer dans cet argot… On nous l’a annoncé en avril. Tristan ne s’est jamais plaint et j’étais très attentive à ses déplacements. En juin, le 20, nous avons pris la décision de l’euthanasie, le rendez-vous fixé, nous avons savouré les derniers moments avec lui. Le jour prévu, mon conjoint m’a annoncé de retarder le rendez-vous d’une semaine de plus. À la date choisie, nous nous sommes rendus chez le vétérinaire avec Tristan, mon conjoint et moi. Tristan a agit comme d’habitude en présentant ses foufounnes pour recevoir sa cartrophène mais constatant qu’il ne l’aurait pas, il ne me quittait plus du regard. Pour vous dire ce que je ressentais, les larmes me viennent aux yeux en vous l’écrivant et ça fait déjà 12 ans… La vétérinaire a procédé au rasage de la patte de Tristan pour recevoir l’injection. Je ne regardais pas Tristan, je regardais par la fenêtres et Dieu que je pleurais… Tristan a étendu sa patte et a touché mon bras et là je l’ai regardé, il avait un regard tellement mais tellement profond, il v-o-u-l-a-i-t que je le regarde. J’en entendu la vétérinaire me dire si vous saviez comme ça me fait de la peine Mme Chabot… J’ai été seule avec Tristan qq minutes après l’euthanasie et j’ai déposé mes mains sur lui en lui disant adieu et en lui demandant de nous trouver un adorable couple de chats siamois, nous avions décidé que nous n’aurions plus de chien. Nous avions décidé de ramener Tristan à la maison et de l’enterrer à son endroit préféré sur notre terrain avec sa laisse, sa doudou et son jouet préféré. Lorsque le conjoint de la vétérinaire a voulu refermer le grand sac en toile dans lequel reposait Tristan, j’ai demandé à ce dernier, sans réfléchir: « ne refermez pas le sac… car… il va étouffer… Je ne réalisais pas encore que Tristan n’était plus… Nous avons passé l’été en trouvant la maison bien vide. Après maintes recherches, à l’automne, enfin, nous sommes montés à Chambly chercher Mia et Malik, frère et soeur bébés de 2 mois à l’époque qui nous comble de joie depuis 12 ans… Des amours de chats siamois.

  3. louise constantineau dit :

    Il y a cinq ans de ca je perdais mon beau Charlot d’un cancer fulgurant. Pas question de le ramener à la maison pour lui dire nos adieux. L’euthanasie devait avoir lieu sur le champ car son énorme tumeur cancéreuse découverte la journée même menaçait de rupturer à tout moment et mon bel amour serait mort dans une douleur innommable. Aucune chirurgie possible ou traitement envisageable pour cette sorte de tumeur.
    C’est le cœur explosé en milles miettes que je lui ai chuchoté tout doucement à l’oreille sa chanson que je lui avais inventée lors de son adoption. Sa chanson joyeuse que je lui chantais pratiquement tous les jours. Il l’aimait bien car il montrait toujours de la joie quand je poussais la première note. Il était tellement heureux…. Tellement le chien parfait!

    Lorsque je faisais toiletter mon beau Charlot, je ramenais des poils. Je me disais qu’un jour je ferais quelque chose avec ça. Il faut dire que je feutre de la laine de mouton mérinos et de la fibre d’alpaga depuis près de 12 ans. Alors je voulais faire le test avec les poils de Charlot.

    C’est le cœur brisé que j’ai créé avec ses poils ma première pièce; un rose.

    ‘’If you heart is broken, make art with the pieces’’ citation de ― Shane Koyczan

    En gros cela se traduit comme ceci : si ton cœur est brisé, ramasses-en les morceaux et transforment les en art.

    C’est en créant une rose avec ses précieux poils que j’ai transformé un drame horrible de ma vie en quelque chose de réconfortant que j’ai mis un baume à mon cœur. Une petite œuvre d’art pour moi-même.

    Par la suite, je me suis dit qu’il devait bien y avoir d’autres personnes amoureuses des animaux qui profiteraient de mon service pour conserver elles aussi un souvenir impérissable et tangible de leur petit amour. Si je pourrais mettre un petit baume aux cœurs des endeuillés alors je me devais d’offrir mon art. J’ai ouvert une page facebook: https://www.facebook.com/monangecanin

    Cinq ans plus tard, des centaines de personnes ont profité de mon service ici au Québec mais partout ailleurs aux États-Unis et en Europe. D’un seul modèle est né tout un éventail pour répondre aux demandes spécifiques.

    Un parcours très émotif pour moi car derrière chacune des créations se cachent une personne, une famille qui passe au travers d’un deuil ou qui s’apprête à en vivre un. Je vous ressens tous tellement…

    Toutes les confidences me touchent au plus haut point. Je pleure souvent en les lisant, je sais, je connais, je comprends ce que ces gens vivent. J’ai même créé un groupe de de deuil privé pour vous.

    Il y a certains jours plus difficile que d’autre et je revis mes deuils animalier au travers les vôtres. Quelques fois je me dis que c’est trop difficile émotivement pour moi et que réfléchis à savoir si je vais cesser tout ça.

    Mais la gratitude immense, les mots si touchants, la gentillesse, la reconnaissance la confiance que les gens me donne me motive à continuer. Je ne pensais pas un jour faire une différence si significative dans le deuil des personnes qui me contactent.

    Mon ange canin, c’est mon Charlot mais c’est aussi votre petit amour à vous, qu’il soit canin, félin ou lapin.

    Je ne peux que dire merci. Merci à mon bel ange canin d’être passé dans ma vie. Merci, est un mot si petit pour exprimer une si grande gratitude mais je n’en connais pas d’autre pour résumer ce que je ressens.

    Merci de me permettre à remplir ma mission de vie, oui je sais, je connais et je comprends….

  4. Suzanne Lessard dit :

    Les dernières semaines de mars, ma grosse toune Lili des 12 dernières années m’a préparée à son éventuel départ. Elle a été ma compagne, je la voyais partir tranquillement, elle me regardait, se collait, me faisait des câlins mais quand je l’ai vu pleurer alors là j’ai su que c’était le temps. J’ai pris le rendez-vous chez le vétérinaire, nous avons discuté et je lui ai dit que j’allais être avec mon chien jusqu’à la fin et c’est ce que j’ai fait, j’ai été avec elle jusqu’à son dernier souffle. Depuis le 1er avril ma maison est vide, elle ne me suit pas partout mais je prends le temps et je me donne le temps de vivre ce deuil et il m’arrive encore de pleurer ma vie pour cette bête qui avait plein d’attitude et qui se faisait comprendre quand elle voulait quelque chose. Soyez avec elle jusqu’au bout de sa vie et en famille pour lui démontrer que vous aussi êtes là pour elle. Bon courage 🙏🏻

  5. Nathalie Veilleux dit :

    Nous avons adopter notre belle choupette (teckel)a l’âge de 5 ans c’était notre bébé. Quand je lui parlais J’avais vraiment l’impression qu’il y avait un petit être humain derrière ces grands yeux noir. Et quand elle a commencé à perdre la vue et bien j’ai commencé a me faire à l’idée que nous étions proche de la fin, je ne souhaitais qu’une seule chose es qu’elle décède à la maison sans que je sois obligée de me rendre au vétérinaire. Mon souhait a été exaucé car elle est partie seule par elle même, elle avait 18 ans. Bon courage xo.

  6. Compagnons Éternels dit :

    Merci énormément pour votre article. Votre texte nous touche beaucoup car nous comprenons parfaitement à quel point faire le deuil d’un animal est une étape extrêmement difficile à traverser. Nous essayons chaque jour d’aider les gens de façon emphatique à traverser cette étape difficile, en offrant un accompagnement pour leur permettre de dire un dernier au revoir digne à leur fidèle compagnon.

    Merci encore et bon courage à votre famille ❤️

  7. Anne Bergeron dit :

    Il y a 2 semaines j’ai accompagné notre petit « garçon » des 10 dernières années dans son dernier voyage. J’en suis avec ma grosse « fille » à attendre le moment où je devrai me résoudre à l’accompagner elle aussi, depuis la dernière année elle s’en va tranquillement, je ne sais pas si elle se rendra à ses 14 ans tout comme vous je profites de chaque moment avec elle à son rythme selon ses capacités, ma belle blonde , la plus belle parmi tous ❤️

  8. Chantal dit :

    Je suis de tout cœur avec vous. Je comprends votre peine. Ma chienne détestait aller chez le vétérinaire c’est pour cette raison que j’ai décidé que ses derniers moments de vie étaient pour se passer à la maison. Elle est partie dans mes bras sur son coussin préféré avec de la musique.. Dre Blais a été formidable. Si c’est possible, je suggère cette façon de dire adieu, Merci d’écrire sur ce sujet. Bon courage.

  9. jocelyne dit :

    Bonjour Christine, Ô que je comprends ce que tu dis et ressens, j’ai moi même eu des chiens toute ma vie et j’en ai un bon bout de fait 😊 je considère les chiens comme mes meilleurs amis, un membre a part entière de la famille tout comme toi..pour ce qui est de la tristesse que tu vis, tu dois bien te douter que je l’ai vécue souvent…c’est toujours déchirant bien sûr, pour moi le plus bel adieu que j’ai eu la chance de vivre, c’est avec mon Bill un berger Allemand de 11 ans, le vétérinaire nous a dit qu’il soufrait d’un cancer du pancréas et qui en avait que pour quelque jours…mais surprise il nous a dit qu’il ne souffrait pas et qu’il aurait du mal à trouver son souffle..nous avons décidé de le garder avec nous et de l’accompagner jusqu’à la fin, nous étions toujours avec lui et 3 jours plus tard il est parti avec nous qui lui parlait doucement et le caressait, comme on accompagne un ami, puisque c’est ce qu’il était. J’ai trouvé ce départ beaucoup plus sain et harmonieux, pour ce qui est de pleurer toutes les larmes de ton corps ça vient malheureusement avec 😇 on m’a dit un jour que tout les animaux venaient pour nous apporter quelque chose et que le chien lui viens pour nous montrer l’amour inconditionnel, qu’est-ce que tu en penses…

  10. Hélène Martel dit :

    Quel beau témoignage qui dévoile avec le cœur la place qu’occupe ce membre de la famille à part entière.
    Il y a une semaine, mon vieux Golden Retriever de 14 ans, Sam, nous a quitté entouré d’amour et de caresses, le museau au soleil.
    Ce fut un moment rempli de tendresse et de recueillement de lui dire qu’il pouvait s’envoler au paradis et de courir tant qu’il le voudrait.
    Une paix s’installe en nous en sachant qu’il ne souffre plus d’arthrose et de tant de douleurs à se mouvoir.
    Toutefois, le vide qu’il laisse derrière lui est immense et le chagrin en montagne russe qui nous envahit est bien réel…
    Le deuil animalier se vit de façon bien personnelle mais je suis certaine qu’il doit être vécu et accueilli tel qu’il se présente avec de la bienveillance…

  11. Daniel dit :

    Merci pour ce texte qui identifie exactement ce qu on a vécu la semaine dernière. Ce petit être qui a été avec nous presque 15 ans. Medicamenté depuis janvier pour le coeur je l’ai apporté chez le vétérinaire la dernière journée car il etait trop mal en point, mais il était content quand j’ai pris la laisse car il pensait aller prendre une marche (la il m’a fendu le coeur en deux)

    Quelle journée triste..

  12. Lucie Aspirot dit :

    Il y a 14 jours aujourd’hui, nous avons pris la plus douloureuse décision de notre vie : mettre fin aux douleurs de notre Browny, un magnifique Papillon, blanc et brun, de 9 1/2 ans. Il est décédé d’insuffisance rénale. Ça c’est développer tellement rapidement, du moins les symptômes ont apparu il y a seulement 1 mois. Il a été hospitalisé 1 semaine et a vécu une dernière semaine avec nous. Nous le pleurons encore aujourd’hui… vous savez nous n’avons pas d’enfant, il était donc notre garçon.

    Les deux premières années ont été assez « rock’n roll », il dormait très peu et tout l’amenait à faire un mauvais coup. Ç’a fini par se passer et il est devenu un chien hyper attachant, drôle, espiègle, doux, colleux, bécoteux. Dans son regard, on ne voyait pas un chien, on voyait un être vivant avec une intelligence serte. Ses beaux yeux brun pâle nous parlaient, nous admiraient. On le comprenait notre Browny… chaque jappement voulait dire quelque chose de spécifique.

    Demain ou jeudi, nous devrions recevoir ces cendres. Nous avons choisi une belle urne et il reposera à côté de sa petite soeur, Nikki, une poméranienne que nous avons eu pendant 15 ans, juste avant lui. Nous comprenons votre peine et vous avez le droit de le pleurer aussi souvent et aussi longtemps que vous le voulez.

    Bon courage à vous et votre famille,
    Lucie

  13. Danielle Fontaine dit :

    Les chiens ne nous abandonnent que pour mourrir mais ils nous laissent leurs merveilleux souvenirs pour éclairer le reste de notre chemin.

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