4 façons de contrer la pollution textile

04 Août 2020 par Mélissa Pelletier
Catégories : Environnement / Mode / Véro-Article
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La pollution textile est un véritable fléau. Un spécialiste nous propose quatre règles d’or la contrer.

On vous parlait du problème de la pollution textile ICI. Devant l’ampleur de ce fléau, par où commencer pour réduire notre propre empreinte écologique? Danny Roy partage ici avec nous ses règles d’or! «D’emblée, je conseille de suivre les 3RV, un aide-mémoire parfait pour ne pas gaspiller nos ressources!»

Réduire à la source
Tout commence par les habitudes de consommation, en évitant les achats irréfléchis. «On peut se demander, par exemple, si tel chandail est un bon choix écologique et économique avant de passer à la caisse. Mieux vaut acheter un produit de bonne qualité que de remplacer constamment un vêtement peu coûteux qui s’use vite. Je conseille aussi d’aller faire un tour dans les endroits offrant des pièces de seconde main, bien souvent de vrais trésors pour tous les budgets!» affirme Danny Roy.

Réemployer
Ça fait combien de temps qu’on n’a pas porté telle ou telle tenue? Est-ce qu’on peut favoriser le réemploi? «C’est pertinent de se poser ces questions-là régulièrement. Il y a plusieurs options avant de jeter des choses à la poubelle: les donner à l’entourage, à une friperie, à un organisme communautaire, à un centre de récupération… L’important, c’est de se départir des textiles d’une manière écoresponsable», précise Danny Roy. De plus en plus d’adeptes du mouvement s’adonnent d’ailleurs au suprarecyclage, c’est-à-dire donner une seconde vie à des vêtements en les modifiant. «Si un t-shirt ne peut plus être porté, ça ne veut pas dire que sa vie doit se terminer dans les déchets. Chez Récupex, par exemple, on peut transformer les morceaux inutilisables en chiffons!» ajoute-t-il.

Recycler
«Beaucoup de tissus peuvent être recyclés!» clame Danny Roy. Les tissus résiduels sont alors utilisés comme matière première pour créer de nouveaux habits, linges de maison ou autres. En cas de doute, on s’informe sur la possibilité de recycler tel ou tel tissu dans un centre de récupération.

Valoriser
«Ça consiste tout simplement à valoriser une matière», dit Danny Roy. Les tissus 100 % naturels, comme le lin, le chanvre et le coton, peuvent par exemple être compostés. Par contre, ce n’est pas le cas pour les tissus ou produits synthétiques. On revient alors à l’idée du réemploi ou du recyclage.

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Photo: Getty

 



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