Nos stars québécoises nous présentent leurs alliés

01 Mar 2019 par Laurie Dupont
Catégories : Non classé / Véro-Galerie

Qu’ils soient gérant, agent, bras droit – et aussi bras gauche, souvent! –, ces alliés de nos vedettes sont indispensables à leur parcours professionnel. Véro, Mahée Paiement, Jean-François Breault et Sophie Lorrain nous présentent leurs alliés.

  • VÉRO ET ROSELINE LECLAIR : «Je suis mariée professionnellement à Véro. Comme dans un couple, il y a des hauts et des bas, mais tant qu’il y a de l’admiration pour l’autre, ça fonctionne. C’est le carburant essentiel à mon travail. Si elle ne se sent pas bien, je le ressens, si elle fait telle expression faciale, je sais ce que ça sous-entend. Je suis un peu l’autre moitié de Véro.» – Roseline. Pourquoi considères-tu que Roseline est la bonne alliée pour toi?  VÉRO: «Il y a des choses dans la vie qui ne s’expliquent pas. Quand j’ai rencontré Roseline, j’ai tout de suite eu confiance en elle. Je savais qu’elle garderait mes secrets et j’appréciais aussi son jugement et son discernement. Je l’ai immédiatement traitée comme une alliée, alors qu’elle ma recherchiste à l’époque. Par la suite, quand le destin l’a voulu, Roseline est devenue mon adjointe, puis celle de Louis. Avec moi, son rôle a pris du galon au fil des années et je dirais maintenant qu’elle et Louis me gèrent à deux. Louis est là pour négocier les gros contrats et tout ce qui exige une vision à long terme, tandis que Roseline est davantage mon agent au quotidien, car je lui demande constamment conseil. C’est la personne que j’ai cherchée durant toutes les premières années de ma carrière. Je ne veux rien enlever aux autres qui ont été là auparavant, mais Roseline est le mix parfait entre la douceur, la fermeté et la rigueur.»
  • MAHÉE PAIEMENT ET JEAN-FRANÇOIS COMEAU: «Notre grande force, à JF et moi, c’est qu’on a la même vision, les mêmes valeurs, et qu’on fait notre travail avec intégrité, pour les bonnes raisons. On est complémentaires et je suis vraiment fière du team qu’on forme, lui et moi.» – Mahée. Est-ce facile d’avoir son propre conjoint comme gérant? MAHÉE: «Comme on est un couple dans la vie, qu’on a trois enfants et une entreprise, la gérance est un chapeau de plus à porter pour Jean-François. Ça exige qu’on ait davantage de discussions professionnelles, mais ça se passe bien. Il faut simplement l’assumer. C’est déjà difficile, quand tu vis en couple depuis longtemps et que tu as trois enfants, d’y intégrer une dose de romantisme. Alors quand tu ajoutes au tableau une dimension professionnelle à gérer, ça nous en éloigne encore plus. Le sacrifice, il est là. Je veux le nommer parce que c’est un défi de travailler en couple. Cela dit, je suis incroyablement reconnaissante de tout ce que Jean-François fait pour l’entreprise, ma carrière et notre famille. C’est assurément la personne qui croit le plus en moi. Il est dans l’ombre et il s’y sent à l’aise, mais je suis contente qu’il puisse briller et avoir la reconnaissance qu’il mérite.»
  • SOPHIE LORAIN ET MAXIME VANASSE: «Ça fera bientôt 30 ans que j’exerce mon métier et j’ai toujours refusé d’être sous le spotlight. Puis, récemment, j’ai accepté de donner quelques entrevues pour mettre mon travail de l’avant, car les gens en ont souvent de fausses impressions. Ma job est zéro glamour, c’est plutôt très administratif. Le strass, ce n’est pas pour moi. Je ne fais que tenir la sacoche de Sophie quand elle gagne un prix!» (rires) – Maxime. Qu’est-ce qui fait que ça dure depuis 22 ans entre vous deux?  SOPHIE: «Maxime est solide et en a vu de toutes les couleurs. Je peux lui dire ce que je pense sans qu’il se remette en question si je ne suis pas contente de quelque chose. En plus d’être capable de discuter, il est aussi une bonne armure pour moi. Comme il a déjà été acteur, il connaît les tenants et aboutissants de mon métier. Il pense d’abord au bien-être de ses clients, il les protège. Cela dit, mon agent n’est pas mon ami ni mon père ou ma mère. Le métier d’acteur participe à cette grande insécurité qu’on ressent. C’est tellement dur qu’on a parfois besoin de repères et qu’on a tendance à projeter trop de choses sur nos agents, mais on doit éviter de devenir dépendant des gens. Il faut exercer notre propre jugement et l’aiguiser. Cela dit, Maxime est plus nuancé, diplomate et adroit que moi. Il peut donc dire des choses qui sont un peu gênantes… quoique je ne me suis jamais empêchée de dire des affaires embarrassantes non plus!»
  • DENIS ET JEAN-FRANÇOIS BREAU: «J’ai accepté de participer à cette séance photo pour rendre hommage à mon père. C’est bon de faire des bilans, de se dire merci. Professionnellement, nous sommes en période de transition. Mon père change de siège, il laisse tranquillement le volant, car je souhaite maintenant qu’il profite de la vie.» – Jean-François . Comment décrirais-tu tes rapports avec ton père, qui est aussi ton gérant? JEAN-FRANÇOIS: «C’est une relation qui s’est transformée au fil des ans. De 1978 à 1998, Denis a été mon père seulement (le meilleur!), et de 1998 à 2018, il a porté les chapeaux de papa et de gérant. Ça fait donc 20 ans qu’on est aussi des collègues de travail. Il a fallu tracer la ligne entre les deux et je pense qu’on a mis cinq ans à s’ajuster. Depuis trois ans, on sait tous les deux qu’on doit embaucher de nouveaux talents, afin de gérer ma business comme une PME qui a des spécialistes dans plusieurs domaines. Le niveau de stress et de performance liés à la job, je n’ai plus envie de l’imposer à mon père. Je souhaite que le côté père-fils reprenne toute la place. On est allés chercher le meilleur de notre team durant toutes ces années, et on doit aujourd’hui retransformer notre relation pour en bénéficier lui et moi. En même temps, jusqu’à son dernier souffle, je sais que mon père restera mon conseiller numéro un.» 


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