Je déteste la canicule

Je déteste la canicule
22 Juil 2014 par Ève Déziel
Catégories : Oser être soi
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Certaines se réjouissent à l’idée de bronzer sur les terrasses torrides. Mais qui offrira la fraîcheur d’un ruisseau à celles qui souffrent de la canicule?

Je déteste la caniculeJ’ai un aveu à vous faire: depuis que j’habite la ville, j’ai un rapport amour-haine avec la saison estivale. Dans ce pays de tempêtes, de mitaines et de tuques, d’hivers à -22 ºC, je devrais remercier à genoux toute forme de répit climatique. Mais dès qu’arrive juillet, l’éternel choc thermique entre les édifices trop climatisés et les trottoirs suffocants est d’une violence sans nom pour mon corps de nordique. Quand l’humidité pose sa main moite sur mon cou, que l’air absent prend toute la place et que ma peau fragile réclame des couches de crème à haute protection, je ne vis plus, je survis. En plein juillet, les jours de canicule, je me sens comme une boule de crème glacée tombée de son cornet. Mon moral fond, et j’ai l’air bête.

J’envie les femmes qui se prélassent sur les terrasses de la rue Saint-Denis, les épaules dénudées, le visage offert au soleil. Au même endroit, même sous un parasol, j’aurais le mal de mer. J’aimerais prendre plaisir à jouer au frisbee dans un des parcs de la ville ou rouler à vélo en chantonnant Let the Sunshine in. Mais, en juillet, je cherche l’ombre, j’attends désespérément la nuit pour vampiriser un peu d’air frais et retrouver un minimum de sang froid. Alors qu’on reconnaît enfin que des milliers de Québécois souffrent de la dépression saisonnière de novembre à février, on parle si peu de ceux qui souffrent quand le bulletin météo annonce 30 ºC!

C’est bien beau, les grandes chaleurs au bord d’un lac non pollué; c’est merveilleux, les vacances passées à faire le saut de l’ange dans une belle piscine de banlieue. Mais quand la cour se résume à un balcon surchauffé? Quand l’abribus ou la voiture se transforment en sauna? Quand tu n’arrives plus à enlever tes bagues passé midi?

Enfant, pendant les mois de juillet et d’août, je vivais à la campagne. Mon père avait creusé un lac artificiel à quelques pas de la maison. C’était d’abord pour l’ensemencer de poissons, qu’il s’amusait à pêcher plus tard dans la saison. Pour nous amuser, il avait conçu un plongeoir artisanal, une planche brute recouverte de poches de jute. Pourtant, peu de plongeons restent dans mon souvenir, car je suis de cette génération qui, après avoir mangé, devait absolument attendre trois heures avant de se «saucer». C’était sérieux! On nous menaçait de grosses crampes abdominales, crampes qui nous foudroieraient et nous feraient couler à pic comme une roche si on osait défier l’interdiction. À neuf ans, effrayée à la perspective de me noyer sous le regard médusé des truites et des barbottes, j’obéissais. Quand les trois heures s’étaient enfin écoulées, pas question de sauter à l’eau. Il fallait attendre qu’un adulte accepte de nous surveiller.

Mon père travaillait, ma mère aussi, et la gardienne en avait plein les sandales avec les plus petits. Résultat: on crevait de chaleur au bord d’un lac! Mais, heureusement, nous avions accès au sous-bois. Pas de règlement parental! Liberté totale! Et que cachait ce sous-bois? Une crique! (Au sens du mot anglais creek, qui désigne un petit ruisseau.) Ah… le bonheur de tremper mes chevilles dans l’eau froide, les cuisses sur la mousse fraîche, la tête à l’ombre des grands pins.

Au fil des déménagements, j’ai toujours habité au bord de l’eau ou à l’orée d’une forêt. Mais, depuis trois ans, je vis «en ville». C’est le bon choix pour des milliers de personnes. Pas pour moi.

Alors, s’il vous plaît, faites passer le mot: «Femme cherche racines près de Montréal. Besoin de chênes, d’érables ou d’autres géants verts, d’un cabanon pour soutenir une rose trémière, ainsi que d’une corde à linge pour accrocher deux ou trois rêves qui ont besoin de grand air. Petit faible pour gazon imparfait aimant les petits-enfants, les amis musiciens et les chiens sans laisse. Rosée fraîche pour pieds nus au lever. «Un trèfle à quatre feuilles serait apprécié.»

Sur ce, où que vous soyez, bonnes vacances, bon été!

Vous pouvez consulter la version intégrale de cet article dans le quatrième numéro de Véro magazine, à la page 44, avec le titre « À l’heure d’été ». Le magazine est disponible en kiosque et en version iPad.



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  1. Johanne Santerre dit :

    Quel beau message !! et oui quel drôle de souvenir tu me rappelles pour la baignade !!! tu écrits très bien !! bonne été à toi et ta famille 🙂 ♥

  2. Suzie Desgagné dit :

    Hé!!! Oui qu’elle belle anectotte , tu as raison la chaleur intense c’est terrible en plus quand tu est dans la ménopause c’est encore plus affreux,un verre de boisson ça aide pas pour avoir le corps très chaud. Mais je demeure à Chicoutimi c’est moins pire et on ses installé un air climatisé une belle aorès le mur quelques José de bien nous mettons une température normale on ne gèle pas. Mais quand on était jeune nous avions un chalet avec un lac artificiel nous étions dehors à jouer dans l’eau et les grenouilles etc…… j’ai bien aimé ton petit récit sur l’été. Merci je t’adore tu es une personne vrai et naturelle comme nous. Merci bcq et bon été à toi et ta suberbe famille. ??????

  3. Ginette dit :

    J’AIME BEAUCOUP LES PETITES HISTOIRES.Au Québec nous ne sommes pas habitué à ces canicules. Je suis très chanceuse de vivre en Gaspésie près de la mer.Je suffoquerais en ville l’été. Je n’y vais jamais en juillet. On ne choisie pas toujours l’endroit où vivre…

  4. Louise Roy dit :

    Ces beau a lire ces histoires,et je suis donc contente de voir qui a pas juste moi qui deteste la chaleur,l ete ces ben beau ,mais la chaleur me pue au nez ,je sort tres tres tres rarement ,je reste ds mon sous-sol effoiree sur mon lazy-boy avec la fan(excuse les fautes mon clavier est anglais).lolllll et j ai perdu mes verbes….

  5. Bacile dit :

    Mon dieu, je me croyais la seule au monde. Je déteste cette chaleur. Moi aussi j’envie les filles du bureau avec leurs tite laine qui me dise.. »non mais on gèle ici ». J’ai chaud dans le seul métro au monde qui n’est pas climatisé et que la ventilation ne fouetterais même pas dans les airs un fanion du canadien. Je quitte la station Place d’arme la brou dans l’toupette. Je suis d’une humeur massacrante. Quand j’arrive dans ma voiture, je remet derrière moi ma conscientisation pour l’environnement et je tourne le bouton du climatiseur a fond. Arrivez chez moi, je poursuis ma quête dans le confort de mon 20 degré Celsius, et je recommence le lendemain matin, dans le métro, ma rage d’avoir chaud. Et oui, je suis heureuse a -10. Et oui, je vais encore chialer rendu au mois d’aout et qu’a ce moment de l’année, je suis en pleine crise hystérique.

  6. Christine Pigeon dit :

    Bonjour Ève,
    Suite à la lecture de votre article, j’ai eu l’idée de vous communiquer cette information.
    Voilà un petit coin de nature entouré de la réserve faunique entre les autoroutes 13 et 15. Pas besoin d’un chalet. C’est un privilège que je partage et que j’apprécie chaque matin. Il y a justement une résidence à vendre. Bon été !
    http://www.remax-quebec.com/fr/maison-a-vendre-1904-rue-kioka-fabreville-laval/16128284.rmx?source=centris

  7. raymonde dit :

    comme j’aime votre texte, je travaille dans une cuisine dans une résidence pour personnes âgées, sans air climatisé et avec des personnes âgées qui nous font fermer les fenêtres même si il fait très chaud, elles sentent un courant d’air et il faut fermer, même si l’eau nous coule dans le visage, des fois je me dis que je sue tellement que j’ai peur que ça coule dans la nourriture., moi j’aime les 22-23 degrés sans humidité si possible, l’hiver il n’y a que une chose que je dédteste encore plus que la chaleur, c’est le verglas, je l’ai connu en 98 et ça m’a traumatisé, au moins l’hiver je n’ai pas chaud

  8. Anne dit :

    Je suis parmi les chanceux qui vivent aux Îles de la Madeleine et juste l’idée de me retrouver en ville… J’aime mieux pas y penser… Faudrait me payer cher pour sortir d’ici, surtout l’été. Bonne chance aux autres! 😉

  9. Michel Perreault dit :

    La planète se réchauffe anormalement et c’est catastrophique. Il y a peut-être quelque chose à faire…Je suis alchimiste un métier perdu dans le temps et trop pauvre pour aboutir…J’ai débuter quelques idées d’inventions. On peut aider le climat mais la nature fera toujours bien les choses.
    Comme la plage St-Laurent ou changer l’or en orange…Québec Orange, Et vive le Québak…

  10. Nicole Frappier dit :

    Ça se peut pas! je me lis moi-même, enfin une personne qui me comprend, qui vit la chaleur
    de la même façon que moi, j’entends la météo et je me retiens devant mon entourage pour
    ne pas trop chicaner!!! Lorsque j’entends qu’il fera frais, je revis, ça pas de passe!!!
    Merci pour ce beau billet.

  11. michelle dit :

    que de souvenir que tu viens de me dire…meme chose pour moi j,haie l,humidité ca me rend agressive..ca ma fait plaisir de te lire c,est la meme enfance que moi ….bonne vacances

  12. Marlène Simard dit :

    Bonjour Ève , c’est moi ton ancienne voisine de chalet . Juste un petit mot pour te dire comment j’aime lire tes chroniques , quelle belle plume et quelle belle sensibilité !

    Marlène

    Je te souhaite

  13. Elda Di Dodo dit :

    Merci chère Véro de partager ce beau texte avec nous et j’aime beaucoup Ève Deziel. J’ai la chance d’avoir 5 érables sur mon terrain donc c’est pas si pire ici. Par contre à l’automne c’est environ 75 sacs se feuilles que nous ramassons à nous deux ici! Quand mes petits enfants seront plus vieux il sera plus agréable de faire le travail en s’amusant. Voyez-vous je pense à l’automne déjà en cette période qui moi aussi m’énerve? Je vous aiment xx

  14. Lise Goyer dit :

    Bonjour, enfin quelqu`un qui pense comme moi!!!!! Je ne suis plus capable, la canicule… Moi aussi plus de bicyclette ou des marches, l`après-midi et etc… Je suis a la maison quand je ne travaille pas a l`air climatisé. Merci pour cet article….. 🙂

  15. Manon dit :

    Comme je suis HEUREUSE de tous vous lire !!! 🙂 Et que dire de ce magnifique texte DÊve ? BRAVO BRAVO BRAVO BRRRRAVO ! Et j’avais aussi déjà lu un jour, en attendant (longues attentes) chez le doc..une revue…un texte d’une personne qui aussi « détestait » l’été ! Dieu, elle me mettait les mots à la bouches..?? Oui ainsi… JAMAIS JE N’AURAIS OSÉ…dire !! Maintenant et depuis OUI J’OSE, et tellement heureuse de voir, ici, sur internet et autres….commantaires. 🙂 Comme toi Êve, et oui, l’été au bord d’un heureux lac et.. attendre et….et… une belle enfance. Puis aujourd’hui et oui avec le réchauffement climatique comment pourrions nous nous passez d’air climatisé ? Que j’haïs.. mais.. j’haïs plus la chaleur pour dormir, alors j’ai que dans ma chambre, le reste on suffoque. J’ai le bonheur encore de travailler dans un grand magasin… »climatisé » évidemment. Et je choisi souvent d’aller travailler dehors, au jardin et oui à la chaleur ! Comme je travaille avec public, à tous les gens que je rencontre alors, je me fais plaisir de leurs dire  » Avons-nous un bel été ?!!  » 😉 Laissez moi vous dire que la majorité apprécie les 23-25e c. et oui ils me parlent de l’hiver du froid, et qu’on ne devrait pas se plaindre…. et je leurs réponds  » Bien moi j’aime mieux l’hiver que l’été, et plus encore l’automne ensuite le printemps.`Voilà merci encore cela m’encourage…

  16. Jeanne D'arc Dumas dit :

    Même si je ne souffre pas de la chaleur personnellement , réellement je crois comprendre j’ai un conjoint qui ne supporte pas du tout … moi c’est l’hiver et le froid qui me cause problème et pourtant j’ai vu le jour dans une tempête …. mais je prendrais quand même pas + trente degrés a longueur d’année … je vivrais très bien dans le compromis entre les deux , 5 mois de printemps . 2 mois d’été 1 mois d’hiver et 4 mois d’automne , nous ne vivons pas dans un centre ville , mais dans ma cour arrière il fait aussi 33 degrés souvent pendant la canicule béni soit notre air climatisé … mais au-delà de la température votre texte est un véritable petit bonbon pour une dent sucrée merci

  17. Bastrash Marguerite,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, dit :

    La Canicule!! ce beaux mois de juillet que l’on attendait, la je ne me peut plus,la Lionne déteste la Chaleur humide, c’est l’enfer ici aussitôt que l’on bouge, la chaleur nous épuise trops c’est trops, finalement J’habite une petite maison des Année 1830 et je demeure tranquille et sa me tente de faire la dance de la pluie, mais non c’ette Canicule que je déteste finalement vive la Neige,,,,,,,,,,,,

  18. Christiane Coté dit :

    Ma foi j’ai trouvé une personne qui pense comme moi. Petite je ne ressentais pas la chaleur, parce que ça voulait dire les vacances scolaires. Mais maintenant, je souffre. Il y a 10 ans n’en pouvant plus, je me suis fait installer l’air climatisé, bonheur!

    Cette année, juste avant la première canicule, la « maudite » s’est éteinte. Je croyais bien que ma dernière heure était venue. Au fil des ans, aussitôt chaud, aussitôt on ne sortait plus, on attendait la libération de la canicule.

    Cette année malheureusement, je n’ai pas pu la remplacer. Donc, il fallait faire avec, j’ai acheté 2 nouveaux ventilateurs, ils sont modernes, avec une manette, mais ce n’est pas l’air climatisé.

    Donc, ça été la ronde des ventilateurs, un neuf dans ma chambre, un dans la chambre de mon fils, un dans le salon et un dernier dans la cuisine. Donc, ainsi armée, j’ai affronté la 1ère vague de chaleur, bizarrement, c’est le vieux ventilateur qui est dans ma chambre qui m’a tenu au frais la nuit.

    Le plus beau moment de la journée,quand le soleil se couche, fiou! Je souffre de la chaleur, j’essaie de me raisonner, dans quelques mois nous serons sous zéro, alors, patience! Mais sous zéro, on s’habille et on vient à se réchauffer, mais quand il fait 37-39-40 on enlève un morceau, on raccourci tout ce qui peut être raccourci, mais quand il ne reste que la peau et que l’on encore chaud on fait quoi?

    Alors je sympathise, même si je sis en banlieu, je cuit, je sue, je fige, j’attends la nuit pour une faible délivrance. Mais le pire est passée, j’espère, maintenant, on s’en va vers une belle température plus clémente.

    Restons fortes, nous avons le plaisir de rester dans un climat avec 4 belles saisons. On est chanceuse.

    Merci de m’avoir lu.

  19. Jean-Pierre Mirabel dit :

    Il est vrai que les peaux de blondes et de rousses sont plus sensibles au Soleil. Les peaux trè blanches ne bronzent pas, elles rougissent.

  20. Ghislaine Desjardins dit :

    Superbe. Viens chez moi. J’ai tout ce que tu cherche et tu me l’as fait apprécier.
    Mais le cadeau, c’est d’avoir trouveé tes textes.
    Elliot lake , Ontario

  21. Marcotte dit :

    Je la comprend je suis exactement comme elle! mais je vis en banlieue , je travaille dans une cuisine institutionnelle , et j’AI CHAUD!! je souffre de cette loudeur humide maudit j’ai hâte a l’hiver ,ne pourrait -on avoir une demi saison entre l’Automne et l’été mais un Vrai printemps!! ouf! bonne journée!

  22. Suzanne Ouimet dit :

    Je vous comprends tellement, mais comme ma haine envers l’hiver est insurmontable, j’ai trouvé des solutions !
    Je travaille dans le centre-ville et j’ai toujours cru qu’il fallait que j’y habite pour faciliter le transport. Au diable les heures de congestion occasionnées par les traverses de ponts ! J’ai pensé ainsi jusqu’au jour où j’ai pris le train de banlieue. Le bonheur ! Je demeure sur la rive-nord et je ne me fais plus « suer » l’été. De plus, prendre le train est bon pour l’environnement et ils sont climatisés. Alors… à quand le déménagement 😉

  23. Lisette Wiseman dit :

    Chère Ève,
    Oh que votre texte est venu me chercher ce matin et que vous avez dont raison!!!!! Je partage tellement vos propos. S’il ne fait pas 30 degrés, d’après les « personnes aimant l’été » et les « filles qui disent la météo », ben c’est pas l’été et à 24 -25 degrés : y fait frettttt!!!!. Tout comme vous, je vis en ville ou tout près (Québec) et mon seul espace extérieur est mon ti-balcon presque toujours en plein soleil. OUF!!!! J’en peux plus!!!! J’aime l’été entre 22 degrés et 26 degrés, avec un bon vent et surtout pas la « maudite » humidité où on cherche notre air.
    Après réflexion, je pense que je suis devenue, en vieillissant et après une ménopause, une fille d’automne. J’envie tellement les personnes qui ne souffrent pas de la chaleur…..
    Vous avez toute mon admiration de vous plaindre devant tous en ce jour car, partageant votre opinion, la minute où je lâche : « y fais-tu assez chaud????? je me fais rabrouer par cette phrase que je ne suis plus capable d’entendre : faut pas s’plaindre, ça dure pas longtemps!!!! Ben j’me plains à des gens qui pensent comme moi. Et moi aussi, chère madame, quand j’ai chaud et que je dégoutte, je viens de très mauvaise humeur. Heureusement, j’suis retraitée alors, je peux faire mes trucs le plus lentement possible. Le « best » lorsqu’il fait hot et humide, c’est de posséder une piscine, un BBQ et l’air climatisé partout dans l’appart. alors, là, on peut commencer à jaser et aimer et surtout apprécier l’été et ses canicules.
    Bonne journée et une belle fin d’été à vous!!!!! (c’est quand déjà l’automne???) hihihi!

  24. valiris dit :

    J’adore vos textes tres intéressant! !! J’apprends dautres manière de vivre! !! Dsutres souvenir d’enfants.

  25. louise thibodeau dit :

    bon commentaire ..elle a osé le dire..nous n osons pas souvent après le dur hiver de nous plaindre..mais certains et plusieurs ..même les plus jeunes trouvent difficile cette canicule …je profite du lever tôt le matin pour sentir l air plus frais..et le soir à la brunante ..c est moins pire et ..on admire malgré tout le coucher de soleil…je me concentre sur le chant du cardinal qui se lève tôt dans la ruelle ..ou sur mes fleurs que j arrose et qui ont besoin d eau ..je les regarder pousser ..mes tournesols russes jusqu à 10 pieds de haut qui grandissent sur mon balcon …j aime les livres ..par canicule ..la musique ..l écriture..je prends le temps d envoyer des souhaits par la poste non par courriel…la canicule inspire à la méditation peut-être à un arrêt….bien sur j ai dû dans les temps passés comme infirmière ..travailler par canicule ouf..se blouser soigner les grands brûlés ou autre et sourire malgré tout …la chaleur du métro..je compatis…la canicule ne dure pas..j essais d en trouver du positif …un petit gîte à la campagne ou amis ou famille ..et retour à la ville …ou sous les arbres dans un parc ..avec un bon livre ..et de l eau …..j ai déjà eu un coup de chaleur en voyage …!…bonne fin d été ….louise

  26. monette chouinard dit :

    J’ai beaucoup aimer vous lires j’ai grandis en Gaspésie et c’est vraie qu’il fallait attendre trois heures pour se baigner et a cinq heures il fesais trop froid pour en profiter!!!

  27. DIANE DUBÉ dit :

    C’est toujours avec délice que je lis les textes de Ève Déziel quelle poète vous êtes Madame. Merci du bon temps que j’ai passé à lire ce texte et je compatis tellement avec vous. J’haïs l’hiver mais j’haïs aussi la canicule….je passe mes journées à l’intérieur à l’air climatisé car c’est trop chaud je ne peux pas endurer cette maudite chaleur….. finalement je crois que j’aime mieux l’hiver et c’est pas peu dire…..bonne journée. Diane xoxoxo

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