Les finances, c’est pas les vacances

Les finances, c'est pas les vacances
18 Mar 2014 par Chantal Tellier
Catégories : Psycho
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Dans le cadre de Projet Bonheur, je poursuis ma mission de ce mois-ci: assainir mes finances personnelles… tout en prenant des vacances.

Femme classant ses financesNon, je n’ai pas failli à la tâche. Je vous écrivais la semaine dernière que je vous reviendrais chiffres en main. Me voilà.

Première observation: il y a, hum, une belle constance dans mes finances. Je dépense plus que je ne gagne. Toujours. Bon, ce n’est pas vraiment une surprise, mais quand on voit les chiffres noir sur blanc, ça donne un petit choc.

Je sais maintenant par exemple qu’il m’en coûte 150 $ par mois pour avoir deux chats. Ça inclut la visite annuelle chez le vétérinaire et les vaccins (et le taxi aller et retour), les médicaments de Salem pour son insuffisance rénale chronique, la bouffe spéciale pour sa condition, la bouffe hypoallergène d’Artémis, la litière (et la livraison), les recharges pour le LitterLocker, les mignardises (ben quoi, elles ont bien le droit à de petites gâteries, quand même!). Ça inclut aussi le prix de deux visites supplémentaires chez le vétérinaire et quelques tests pour Salem. Mais pas le prix d’une hospitalisation. Alors, je croise les doigts pour que tout aille bien, parce que j’ai mis les ciseaux dans la carte de crédit.

Est-ce que je considère que c’est beaucoup de sous? Sans doute. Mais ce n’est certes pas le poste budgétaire (eh bien oui, moi, Chantal Tellier, je parle de poste budgétaire! On aura tout vu!) où je songerais à couper les coûts! Car si une pomme par jour éloigne le médecin, flatter deux chats par jour éloigne la psy. Bref, je vois ça comme un investissement…

La suite de cet article en page 2.



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