Résolution pour avril 2014

Projet Bonheur: résolution pour avril 2014
08 Avr 2014 par Chantal Tellier
Catégories : Psycho
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Avril 2014: Travailler intelligemment

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• Organiser mon temps

• Travailler en m’amusant

• Concilier vie professionnelle et vie personnelle

• Faire des projets

Ce mois-ci, ma résolution est de réfléchir à mon travail. Le travail a une incidence certaine sur notre bonheur. Et comme on y consacre beaucoup de temps, ça vaut la peine d’y réfléchir.

Je fais partie de ces gens qui choisissent un travail en fonction de l’enthousiasme qu’il suscite au plus profond d’eux et non pas en fonction du salaire ou des avantages sociaux.

Ce qui pourrait expliquer en partie mes problèmes financiers… Mais ce serait de la mauvaise foi de ma part de dire ça. Ce n’est certes pas dans mon domaine qu’on s’enrichit, mais ma sœur gagne moins que moi et, pourtant, elle a des sous de côté. Jusqu’à récemment, j’étais un véritable panier percé, et même si j’avais gagné le double de mon salaire, ça n’aurait rien changé. (Ça ne veut pas dire que je suis contre les augmentations de salaire, hein!)

J’aurais quand même trouvé le moyen de m’endetter. J’avais un talent naturel pour ça. Talent qui semble s’émousser depuis mes résolutions du mois de mars, Dieu merci.

Donc, si je ne travaille pas pour l’argent, je dois au moins avoir un travail qui m’enthousiasme. (Je ne dis pas que les deux sont incompatibles. Je vis d’espoir… Mais je m’égare.) C’est pourquoi je suis devenue journaliste. Et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire dans des magazines féminins, parce que ces derniers ont été pour moi, en tant que lectrice, une véritable mine d’infos, j’ajouterais même une source de connaissance. C’est en partie grâce à eux que je me suis construite, que je suis devenue celle que je suis. Et tant pis pour ceux qui sous-estiment la qualité du travail qui se fait dans beaucoup de ces magazines. Les gens que je côtoient travaillent fort et ont à cœur de bien faire leur métier. Vraiment.

Je me suis moi-même beaucoup investie dans mon job de journaliste. Tellement que je ne faisais plus la différence entre mon travail et ma vie personnelle. Vous savez comme moi que la frontière entre la sphère professionnelle et la sphère privée est de plus en plus floue. Quand en plus vous faites un travail qui vous passionne, cette frontière tend à disparaître.

Alors, parfois, on craque. Diagnostic: surmenage. On prend du temps à s’en remettre. Puis, doucement, on revient au boulot. Dans un autre domaine. Un domaine connexe, mais qui n’est pas le sien. On se dit que c’est correct, que le travail ce n’est pas tout dans la vie et qu’on est capable de se trouver des centres d’intérêts à l’extérieur. Le temps passe. On est malheureux. On n’arrive pas à mettre le doigt sur le bobo. Et puis soudain, la vérité nous apparaît. On prend conscience de ce qu’est notre réel talent, et on se rend compte qu’il n’est pas exploité dans l’emploi qu’on occupe. On tente de trouver des solutions, de faire un espace à ce talent pour qu’il puisse s’exprimer. On crée un blogue. 🙂 On reçoit plein de commentaires positifs. On tripe. On pense que c’est suffisant.

Ce ne l’est pas.

La suite de cet article en page 2.



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