Une leçon du maître Georges St-Pierre

Fille qui fait du kickboxing
17 Déc 2013 par Chantal Tellier
Catégories : Psycho
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Le lâcher-prise, un combat extrême? Pas quand une décision de Georges St-Pierre nous permet d’aller de l’avant…

Fille qui fait du kickboxingJ’ai pris une grande décision la semaine dernière. De celle qui change une vie. Je ne peux vous dire quoi. Il faut bien que je garde une part de mystère! Nah, c’est pas ça du tout. C’est parce que ça implique d’autres personnes que moi, alors, si vous le permettez, je resterai dans un certain flou artistique.

Disons simplement que ça faisait longtemps que j’y pensais. Des années, en fait. Je me donnais tout plein de (fausses) bonnes raisons pour repousser cette décision. J’ai fait des listes de pour et de contre. J’en ai parlé à des gens de confiance. Je me disais que le Projet Bonheur était une excellente occasion d’aller de l’avant avec cette décision. J’ai tout de même réfléchi. Longuement.

Le problème, quand on prend une décision de cette nature, c’est qu’on ne voudrait que les bons côtés sans le deuil inhérent à tout changement. Bref, on voudrait avoir le beurre, l’argent du beurre, et, tant qu’à y être, les pectoraux du crémier. Ça ne marche pas comme ça.

Je tergiversais donc encore (un de mes sports préférés!) quand la réponse m’est apparue sous la forme d’une… apparition publique de Georges St-Pierre à Québec la semaine dernière. En voyant des images de cet événement, j’ai reçu une véritable leçon de maître.

La suite de cet article en page 2.



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