Manger ses émotions: une lutte à finir!

Manger ses émotions, une lutte à finir
27 Fév 2014 par Linda Priestley
Catégories : Santé
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Nos émotions mènent souvent notre estomac par le bout du nez. Dans son troisième livre, « Manger ses émotions » (Éditions Transcontinental), la nutritionniste et auteure Guylaine Guevremont nous aide à croquer dans la vie sans nous laisser bouffer par nos états d’âme.

Livre Manger ses émotionsPourquoi avez-vous eu envie d’écrire ce livre? Même si on parle du concept de manger ses émotions depuis des années, un grand nombre de personnes ne parviennent pas à voir le lien entre leurs sentiments et l’acte de se nourrir. Par des exercices et des témoignages pertinents, j’aimerais provoquer un petit déclic dans la tête des femmes (et des hommes, bien sûr). De façon à les amener à entretenir un rapport sain avec leur corps et avec leur alimentation.

Pourquoi est-ce si facile de «mélanger les signaux», quand vient le temps de manger? Tout comme la faim, les émotions peuvent générer des effets physiques désagréables: gorge nouée, papillons dans l’estomac, boyaux à l’envers. On se nourrit donc pour les apaiser. Mais le corps, lui, a ses propres besoins qu’on n’arrive pas à comprendre parce qu’on ne distingue pas une émotion d’une sensation de creux (tiraillements dans l’estomac, étourdissements). Ainsi, on peut grignoter toute la journée sans tenir compte des signes de satiété et sans s’apercevoir que la cause de notre appétit est émotionnelle.

Y a-t-il un lien entre dompter nos émotions et contrôler notre poids? Absolument. C’est normal de manger nos émotions, tout le monde le fait, y compris les mangeurs intuitifs et les personnes minces. C’est quand il n’y a plus d’équilibre entre les besoins de notre corps et nos états d’âme que notre santé mentale ou physique peut être affectée. La relation entre la nourriture et les émotions devient alors obsessionnelle. Un cercle vicieux s’installe: on bouffe pour se sentir mieux, on éprouve de la culpabilité, on se prive, on recommence à s’empiffrer… et on finit par grossir. Cela peut même engendrer des troubles du comportement alimentaire (TCA).

Dans votre livre, vous parlez de la pleine conscience alimentaire. Comment peut-elle nous aider à retrouver notre poids naturel? Elle nous permet de nous reconnecter à nos signaux de faim et de satiété, ainsi que d’identifier les émotions qui nous poussent à dévorer et celles qui nous forcent à nous priver. Tout au long de l’ouvrage, je parle de quatre étapes d’apprentissage pour identifier les signes de la faim: en les franchissant, on arrive à la pleine conscience alimentaire. On parvient alors à manger à satiété et à vivre nos émotions sans les associer à la nourriture.

La suite de cet article en page 2.



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  1. diane ouimet dit :

    Bonjour je trouve ca tres intéressent je suis prete a le faire ,Merci !! de nous le faire partager 🙂

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